Pourrions-nous écrire autrement qu’assises? Telle est la question que je me pose alors que je relis mes notes et entre dans l’écriture de cette première partie du texte que j’imagine telle une première « impression » ce que que la manteada « fait » à nos corps et à nos pensées. Je me suis levée à 6 heures pour écrire ce matin, profitant de ce moment où tout est [tu es] encore « à venir » et pour retrouver l’état de corps dans lequel nous revenons après avoir reçu una manteada et que nous nous extirpons lentement des enroulés de rebozos. […] à suivre